Posté le 18.03.2008 par elfridel
Je me suis souvent demandé pourquoi j'avais autant de mal à garder une relation plus de quelques semaines.
De mes souvenirs, j'ai eu des conquêtes ou des amours (vous choisissez l'expression qui vous va le mieux), mais aucune n'est resté plus de 3 mois. Soit elle partait, soit c'était moi = comme partout j'imagine.
Par ordre chronologique :
Diendra, deux dernières semaines de vacances d'été en colonie. J'étais alors un collégien avec les illusions sur l'amour : que ça dur toujours et toujours et que c'est un sentiment merveilleux, ...
Je me sens vide sans ce petit collégien naïf qui était en moi à cette époque.
C'est en tout cas à elle que j'ai battu la timidité, qu'on a étant enfant, à dire : "Je t'aime".
Sophie, une semaine durant les périodes de noël. Elle était dans ma classe de 4° et ses parents déménageaient. Pendant cette période de déménagement elle est restée chez moi (car nos parents s’entendaient bien). Je venais alors tout juste de découvrir la masturbation. Et puis, j'ai osé une nuit, rentrer dans ses draps. La suite se passe de commentaire. Elle est partie ensuite avec ses parents dans le sud est de la France. Et j'ai perdu contact quelques mois plus tard.
Judite, 6 jours durant la période scolaire. Elle sortait déjà avec quelqu'un mais apparemment elle n'était pas vraiment heureuse. Maintenant, avec le recul, je pense qu'elle sortait avec lui (Bastien je pense qu'il s'appelait) juste pour la "popularité". Quoi qu'il en soit, un jour où des paroles s’échangea sur un sujet assez délicat, nous firent une pause, comme dans les films, quand les lèvres s'appellent et que la musique douce se met en arrière plan. Bon, on n’avait pas la musique mais je garde un souvenir mémorable de cet instant. Pendant 6 jours les critiques, les voies qui disent encore et encore les mêmes débilités : "elle sortait avec un autre mec ! et lui, il est gonflé de la prendre, ..." Elle ne le supportait plus au bout de la 7° journée et à rompu au grand bonheur de Bastien.
Claude, quelques heures. Ma relation avec elle était assez particulière. Pour la comprendre, il faut vous remettre dans le contexte. J'étais en colonie de vacances pendant l'été. On faisait des itinéraires dans différents pays du nord (Belgique, Hollande, Danemark, Suède, Norvège, Allemagne). Bien sur, dans ce type de colonie, il y a toujours ceux qui se mettent en avant et ceux qui sont très bien derrière à ne jamais parler. Moi j'étais le timide (j'avais toujours du mal à parler au gens que je ne connaissais pas). Alors voilà, durant le voyage, les gars exhibitionnistes se sont mis à me charrier pour je ne sais quelle raison. A la fin du voyage, ils se sont battus contre moi et j'ai lamentablement perdu (je dois l'avouer). Mais une compensation ne se fit pas attendre : Claude m'aida à me relever et me fit un baiser. Je sais que cette histoire fait nian nian mais de voir la tête de ceux qui m'avaient blessés, m'a réchauffé, bien plus que le baiser. Durant le dernier voyage en autocar, je suis resté collé à Claude.
Une fois le voyage finis, elle partit en me donnant son téléphone. Elle m'avoua par la suite qu'elle avait détesté ces gars durant le voyage et que c'était une vengeance plus que de la passion. J'ai mis cette expérience ici, parce que durant le trajet, mon âme d'enfant me disait simplement : "on est ensemble".
Magalie, 2 jours. Alors durant ma première (scientifique) Magalie, avec qui j'avais de très bonnes relations d'amitiés quitta son mec pour lui faire comprendre que à quel point il l'aimait (je n'ai jamais compris la mentalité du sexe opposé). Après environ un mois, elle se rendit compte que cela ne l'avait pas atteint plus que ça et commençait sérieusement à se sentir mal. En amis (et je tiens à précisé qu'à ce moment, je n'avais aucune intention perverse) je me suis mis à la consoler en essayant de la faire rire ou de l'amener au parc d'attraction ou en balade en forêt, ... Tout ceci dans le but de retrouver la magalie que je connaissais qui riait tout le temps et avec qui je passais de bon moment. Seulement plus ça allait et plus on se rapprochait dangereusement. Jusqu'au jour où ce qui devait arriver arriva. Je me suis mis à l'embrasser et à la déshabiller tranquillement. Elle n'a pas dit non, donc j'ai continué sur ma lancé en la mettant sur le divan et en lui faisant l'amour. Le lendemain matin, je me suis rendus compte de ma boulette. Avec le recul, je me dis que la facilité m'a attiré. Quand je repense à ce moment, je me considère comme un animal. En tout cas, quand son ex l'appris, il est directement venu ma casser la gueule (excusez moi l'expression mais c'est les mots juste). Ayant vent de l'histoire, magalie retourna dans les bras de son ex.
Margot, trois mois. C'est une fille que j'ai rencontré en terminale (toujours scientifique). Elle est venue de Perpignan et sa famille avait déménagé en Essonne assez précipitamment. La nuit avant qu'elle n'arrive dans notre classe, j'avais rêvé d'elle. Je n'ai qu'un bride de se rêve : dans un cours de musique, la professeur demande à des élèves de prendre des instruments et de jouer la mélodie qu'on devait avoir apprise. Je passe à travers cette tâche. Mais une personne me prend la main et m'amène sur la scène. C'est à ce moment que Margot se lève de sa chaise et vient rejoindre la scène elle aussi ainsi que plusieurs autre personne de ma classe. Je danse alors avec cette margot. Et à la fin je lui glisse des mots à l'oreille, tout en serrant son bassin contre le mien. Vous imaginez ma surprise lorsqu'une telle personne arrive dans notre classe, dans notre classe composée que de vingt élèves. Mais quand elle est arrivée, on n'était pas en cours de musique, mais de mathématiques. Elle s'est assise à côté de moi puisque toutes les autres places de devant étaient prises (à la demande des professeurs) et que s'exiler dans le fond de la salle aurait fait mauvais genre pour sa première journée dans notre lycée. Je ne sais pas pourquoi, mais dès qu'elle s'est posé à côté de moi je me suis mis à me présenter et à parler encore et encore, raconter des blagues, la faire rire. A la fin de la journée, les professeurs étaient passés d'un moi timide et presque muet à moi qui parle tout le temps en classe. Le soir même, quand on s'est dit "en revoir et à demain" je lui ai prise le bassin et l'est collé contre le mien. Tout en lui disant les mots que je lui avaient dit en rêve. Puis je suis partit. Le lendemain elle n'était pas présente en classe. Je me disais : "c'est à cause de moi, pourquoi j'ai fais ça, ..." En fait, c'était juste qu'elle finisse son aménagement.
Au fur à mesure que le temps passait, je me rapprochais de plus en plus du moi final et du moi qui parle avec tout le monde et passe pour celui qui a le "pouvoir du langage".
Au début du deuxième trimestre, je me suis mis à l'embrasser et une semaine après je me retrouvais dans son lit. Elle me quitta lorsqu'elle vu que j'avais oublié sa date d'anniversaire. Je me suis énervé contre moi-même pour cette erreur. Mais cela ne changea rien. Elle me fit la gueule durant toute la fin de l'année et personne se su ce qu'il se passa. On a continué à être de bons amis une fois l'épreuve du bac passée.
Alicja, une semaine. Durant ma période de lycée, j'ai écris à beaucoup d'agence de correspondance. Du coup, à la fin, j'avais déjà dans mes agendas au moins vingt correspondants (environ 10 filles et 10 gars). Quand une correspondante polonaise à décidé de venir en France, j'étais content (= enfin la voir autre que sur les photos). Elle me demanda ensuite de l'héberger. Je n'étais pas hyper chaud au début mais quand elle me dis que son argent ne lui permettait que d'acheter son voyage, j'ai donc consenti à la loger (avec l'accord de mes parents). Elle venait pour deux semaines pour fêter la nouvelle année en France. J'ai donc fait un programme en tenant compte du trajet et de ce qui intéressant à voir dans Paris et dans ses environs.
Lorsqu'elle est arrivée, elle m'a serré la main pour me dire bonjour. J'étais un peu étonné qu'elle soit si froide avec moi. Mais elle me dit que c'est la façon de saluer dans leur pays et même entre filles elles font cela. Sans essayer d'aller plus loin, je l'ai amené chez moi et je l'ai emmené directement à la Tour Eiffel, ...
Après quatre jours, on se reposa enfin dans la piscine d'un pote qui voulait la voir. Qu'est ce qu'elle était belle dans son maillot de bain. Mon pote n'arrêtait pas de me dire : " T'as de la chance, ... "
C'est alors qui me poussa vers elle. C'est le type de pote qui veut aussi se la faire mais qui veut encore plus que l'ami se la fasse. Faire passer les autres avant soi-même, je ne peux dire que "respect". Quoi qu'il en soit, c'était un cupidon hors du commun. Le soir même, je suis rentré dans mes draps bien douillet et chaud avec pleins d'idées en tête, qui je le pensais, ne pourront jamais se réaliser.
C'est elle-même qui est monté dans ma chambre et c'est glissé sous mes draps. La suite est plus hard. Quoi qu'il en soit, la deuxième semaine de vacances fut inoubliable.
Céline+Vanessa, le coup d'un soir. Je raconterais cette anecdote sur un autre sujet qui se nommera sûrement : mes fantasmes perdus, ou un trucs du style.
Angélique, deux mois. Alors c'est en fac de médecine que j'ai rencontré Angélique. Son allure d'être toujours sûr d'elle et de vivre au jour le jour me plaisait énormément. En amphithéâtre ce n'est pas facile de se faire remarquer par quelqu'un, à part quand on fait le stupide. Mais l'idée de faire l'idiot devant autant de monde ne me plaisait pas trop et le pourcentage de réussite n'était pas très élevé.
Je me suis rapproché peu à peu d'elle et de la place qu'elle occupait chaque jour, jusqu'à finir juste devant elle. J'avais comme idée et comme stratagème d'écouter ses conversations jusqu'au moment où une brèche s'offrira enfin à moi.
Elle ne se fit pas attendre. Dès que je vis la brèche en question, je m'y suis infiltré. Elle était fan des anges et des démons, ainsi des oiseaux et de leur liberté. C'est à ce moment où je m'y suis intéressé moi aussi. J'ai intégré son groupe d'amies et d'amis comme si de rien n'était.
Une personne dans ses amies me demanda à un moment si je voulais bien sortir avec elle. Elle avait l'air si timide que cela m'a refait pensé aux années où j'étais collégien. J'ai dit non directement. Même moi je me suis trouvé froid et sans coeur à ce moment là. Angélique me demanda pourquoi j'étais aussi brutale avec elle. J'ai tenté le tout pour le tout et je lui ais avoué mes sentiments. J'avais l'air fin. Tout l'amphithéâtre nous regardait et j'avais peur qu'ils pensent que j'étais encore ce petit collégien naïf.
Je suis parti ne croyant pas trop que la situation puisse s'arranger. Je n'étais plus aller en cours après cela. C'est le lundi suivant que mes pieds revinssent dans le campus. Dans l'amphithéâtre je m'installai loin de l'endroit où Angélique avait l'habitude de s'installer. Comme je l'ai dit plus tôt, je ne comprends pas le sexe opposé. Elle est venu à côté de moi et m'a attraper le bras en me posant une question qui résonne encore : "est ce que c'est vrai ce que tu m'as dit où c'est juste pour faire pleurer mon amie ?"
Je lui ai répondu en l'embrassant. Quelques jours après, je me retrouvais à l'accompagner chez elle, vu que l'on finissait assez tard les cours. Je suis rentrée chez elle et elle m'invita dans sa chambre. Je laissais les choses faire et la mis sur le lit tendrement. Je dormis chez elle cette nuit là. D'ailleurs c'était acrobatique pour que ces parents ne me voie pas sortir de chez eux le lendemain matin.
Avec le concours du semi semestre qui se rapprochait de plus en plus, on avait de moins en moins de temps de se voir. Loin des yeux, loin du coeur comme dit le poète. On a fini par s'écarter de plus en plus. Quand j'ai voulut renouer les liens, elle était avec un autre.
Marine, trois semaines. Après la séparation avec Angélique je me suis tournée vers une fille qui m'a consolé dans mon état. Pourtant ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait. Mais cette fois, je n'étais pas préparé. Je me disais à chaque fois : "j'ai juste loupé une marche, mais je peux les remonter, ...". Je suis resté trois semaines dans ses bras, avant de repartir de l'avant en partant de son champs de vision.
Ingrid, deux mois. C'était l'amie d'un pote (juste une amie, pas plus), j'avais une réelle attraction pour elle (plus mental que physique d'ailleurs). Je suis resté deux mois avec elle avant que je ne sente plus rien pour elle. J'ai cassé en essayant d'être le plus gentils possible mais dans ces moment-là c'est dur de mélanger la gentillesse et la vérité.
Camille, 1mois et demi. Lors d'un repas à Paris au 1° arrondissement (pour aller à l'ambassade du Canada pour avoir des renseignements sur les études là-bas), le restaurant est plein et je me retrouve à manger juste en face de camille. Elle commença à m'adresser la parole. On est à peu près du même âge et on fait connaissance. Je lui laisse mon numéro de portable et je vais à l'ambassade et elle va à son rendez vous. Elle m'appelle deux heures plus tard et on se retrouve au parc du Luxembourg. On se laisse quelques jours d'écart avant de se rencontrer de nouveau. Elle est venu vers moi et m'a dit quelques mots qui m'ont troublés. Elle voulait se soumettre à moi. J'ai mis quelques minutes avant de reprendre mes esprits. A la fin, j'ai fini par accepter d'essayer. on s'est donné un rendez vous un samedi soir (d'ailleurs j'ai loupé une soirée avec des potes pour être à l'heure). La soirée s'est déroulée très bien et je ne pensais pas que ce jeu de la domination/soumission était si bon. Certains diraient que c'est juste le madcho qui est en moi qui a pu se libérer lorsque j'étais avec elle. Mais pour moi, c'était autre chose, plus un jeu qu'autre chose. Lors du temps passé avec elle, je me suis renseigné sur cette pratique (principalement par le net). Et j'essayais de satisfaire camille. Au bout d'un moment, je me suis senti plus soumis que maître. J'ai donc décidé d'arrêter de la voir, jusqu'à lui dire, à un moment, que je ne viendrais plus. C'était la première fois que une histoire finissait par un coup de fil. Je n'aurais pas pu lui dire que c'était la fin les yeux dans les yeux.
Alizée, 3 semaines. C'est la dernière que j'ai eue. Je ne suis resté pas énormément longtemps avec elle. Elle était et elle doit toujours être libertine. Et cet aspect de sa personnalité ne va pas trop avec une jalousie grandissante. Je l'ai plaqué pour mon propre confort. Je ne suis pas forcement joyeux de dire ça mais c'est juste la vérité telle que je la conçois.
En résumé, je peux dire que je change de poids de vue à chaque fois que j'ai passé du temps avec le sexe opposé : ma vision de l'amour à changer depuis le petit collégien qui était sûr que l'amour était éternel et le sentiment qui gagne contre tout les méfaits. Plus j'avance et plus cette vision disparaît et s'estompent. Je ne sais pas si j'ai beaucoup ou pas de relations amoureuses. Certains disent que ça fait beaucoup, d'autres disent que c'est normal. Sûrement que certains diraient : "c'est peu". Je dois être dans la moyenne.
Posté le 18.03.2008 par elfridel
Je suis en IUT Sciences et Génie des Matériaux, après avoir fait 1 an de médecine et venant d'une filière scientifique, je suis dans une classe de 33 élèves. Il y a 4 filles dans ma classe et aucune n'est dans mon style de personne.
Aujourd'hui, je commence l'écriture de mon blog, de ma vie après m'être demandé comment serait la vie sans moi !
Dans les films on voit souvent l'histoire d'un type banal, raté sur les bords qui disparaissent d'un coup et qui voit que sans son existence, la vie de ses proches seraient catastrophique.
Des fois, j'aimerais bien que cela m'arrive, juste pour voir si ce que je fais est bien ou pas.
Enfin, je me laisse emporté dans mes pensées assez sombres.
Non ! Aujourd’hui, je suis le seul de mon groupe de TP à être venu à 8h alors que l'on commence à 14h.
Aujourd'hui, Tp de polymère. On va encore ne rien faire. C'est je trouve une super idée.
Je serais avec une fille, comme j'ai le style pour être accompagner du sexe opposé. Bizarrement, je m'entends mieux avec les filles de ma classe, qu'avec les gars qui sont pour la plupart sans maturité apparente.
Seulement, quand on sait la mentalité de certaines, on est en droit de se poser des questions : 1 manipulatrice, 1 bavarde, 1 colérique et 1 autoritaire. Là c'est le principal défaut de chacune d'entre-elle. Mais elles sont toutes plus ou moins gentilles.
A vrai dire, juste la colérique m'insupporte.
Bon faut que j'aille en cours de polymère, encore 4heures à ne rien faire.
Posté le 18.03.2008 par elfridel
Je me suis toujours aperçu que quoi que l'on fasse, rien ne peut réparer les erreurs du passé.
Si on les répare, c'est moins solide que ce qui aurait pu être : c'est ainsi.
Moi, j'ai plein d'erreurs sur la conscience.
Et le pire c'est que si les mêmes situations revenaient, je ferais exactement la même chose.
Je suis ce que les gens appellent un "irrécupérable".
Les psychiatres me traitent de sociopathe : voit la différence entre le mal et le bien mais n'en a rien à faire. Et je trouve que cela me va bien.
Que je vous explique ce qui m'a amené à cela !
Lors de résultats trimestriels, mon sommeil devait avoisiner les 4h par nuits depuis environ quelques semaines, voir quelques mois.
J'étais comme un insomniaque qui ce croit encore dans un rêve lors du réveil, et inversement. Les critiques habituelles sur mes résultats ne se sont pas fait attendre.
Et j'ai perdu connaissance. Je me suis retrouvé à voir tous les souvenirs que j'avais en tête et qui signifié pour moi : soit des instant de bonheur, soit des instant de malheur.
Je me suis réveillé avec l'odeur de l'hôpital et les parents à côté de moi.
J'étais ensuite obligé de voir un psychiatre qui m'a fait faire un test mental.
J'étais sociopathe.
Après l'événement de l'inconscience, je n'ai pas pu dormir pendant un mois. Durant cette période, je me suis mis à réfléchir sur la vie et la mort.
Passé ce délai, je m'endormais paisiblement chaque nuit.
Mais chaque matin, je me rappelais de mes rêves. C'était un peu déroutant au début mais j'ai vite appris à faire avec et à contenter mon inconscient de tout ce qu'il me réclamait.
Cette paix intérieure n'est pas faite pour durer.
Deux ou trois ans plus tard, je revis l'expérience d'être inconscient.
Le lendemain matin, je sentais les sentiments. Je pouvais dire en voyant quelqu'un ce qu'il ressentait sur le moment (fatigue, attirance, haine, impatience, ...).
Quand je demanda au docteur comment cela était possible, il me donna une explication rationaliste : vu que je manquais de sommeil à cette période, mon cerveau était en état de vigilance accentue et me permettait d'observer les petits gestes que font les gens et qui les trahissent (et surtout qui nous échappe la plupart du temps).
Je vis avec maintenant que j'ai appris à faire une différence clair de ce que ressente les autres et de ce qu'ils laissent paraître.
Posté le 19.03.2008 par elfridel
Encore une journée à l'Iut. Je ne pense pas avoir mon année et je commence à déprimer légèrement.
Voir tout le temps les mêmes têtes, serré tout le temps les mêmes mains, faire la bise aux mêmes joues et faire le con tout le temps dans les mêmes salle.
Quelqu'un a dit un jour :
"Si tu te trouves débile,
Soit intelligent
Alors le regard des gens
Changera de l'intelligent
au débile."
En gros, soit con est on te trouvera intelligent.
Fais l'intelligent et on te trouvera con.
C'est inévitable. Tant qu'il n'y a pas de différence de rang social, c'est ainsi que ça ce passe. Mais dans le cursus scolaire, les rangs sociaux sont estompés ou effacés.
Enfin voilà, je suis revenu dans cette ville où est mon Iut pour une journée supplémentaire.
Posté le 19.03.2008 par elfridel
Pendant toute mon enfance on m'a baratiné le fait qu'en chaque personne se trouvent un ange et un démon. C'est une manière de définir l'humanité. C'est aussi un moyen de dire qu'on est ce qu'on veut être et son contraire.
Moi, je ressens ces affinités :
- un ange quand je m'adresse à ma famille, à mes camarades de classe, à mes connaissances ou mes copains.
- un démon quand je suis avec le monde que j'ai crée, celui de mes amis proches et de mes sorties.
J'ai besoin des deux parties. Si l'une d'elle disparaissait, je ne serai plus le même.
Dans cette rubrique j'essayerais de mettre en avant les deux côtés : mes bonnes actions et mes mauvaises. Celles qui m'ont coûtées et celles qui m'ont rapportées.
Je livrerais le maximum! En tout cas, j'essayerais !
Posté le 19.03.2008 par elfridel
J'ai souvent fantasmé sur des filles de ma classe. Comme pas mal de personne je pense mais ce qui me choqua lorsque j'y repense c'est qu'il se trouve que pour chacune d'entre elles, je faisais des fantasmes différents.
Cela pouvait être de la simple pénétration, de le faire avec plusieurs filles, d'avoir le pouvoir sur elle, d'être soumis, d'être plusieurs mecs à lui faire l'amour ou d'autres choses assez compliquer à illustré par des mots mais que l'imagination fait très bien.
Je ne sais pas pourquoi mes fantasmes changent suivant les personnes que je rencontre, mais je sais que les fantasmes que j'ai fais, j'en ai testé quelques uns sur des personnes tout autre.
Je vais prendre l'exemple de l'amour à plusieurs filles. Lors d'une nuit dans un bar à Paris, avec des amis plus bourrés que moi, je rencontre une fille merveilleuse, celle qu'on rencontre lors des grands défilés ou dans les films au cinéma. Je l'aborde.
Personnellement je ne pourrais pas vous dire ce que je lui ai dis. L'alcool a eu raison de mes souvenirs.
Quoi qu'il en soit, je l'ai fais rire et j'ai même réussis à perdre quelques euros pour lui payer un verre.
Elle m'a dit qu'elle s'appelait Vanessa et qu'elle voulait bien que je la ramène chez elle avec une de ses amies : Céline. Son amie n'était pas trop moche mais la différence glorifiait Vanessa.
On est rentré chez elle. Mes amis m'en ont voulut pendant pas mal de temps de les avoir lâcher en plein milieu de la soirée.
On est monté chez elle. On a continué la fête dans son appartement assez petit. Elle vivait en colocation avec Céline. Elles se sont regardées et ont commencées à me déshabiller. J'ai laissé faire vu que j'en avais envie. Et c'était une bonne expérience.
Céline m'a plaqué contre le mur. Je sentais les basses du mur contre mon dos. Les voisins devaient râler sûrement très fréquemment pour la musique. Vanessa continuait à me déshabiller. J'étais nu comme un ver, une bouteille d'alcool à la main et elles étaient toutes les deux habillés devant moi. Je me sentais très con sur l'instant.
Elles se sont, heureusement pour moi, déshabillées. Je leur ais fais l'amour mais l'idée que je m'en faisais était élogieux. Le fait qu'elles se soient occupées d'elles et que je n'étais finalement qu'un objet entre les deux m'a réellement déplut. Je ne serais pas près de retenter l'expérience.
Posté le 19.03.2008 par elfridel
Quand on est jeune, on fait ou on veut souvent faire des bêtises comme des fugues.
Mais que ce passe t-il dans la tête de ceux qui en font ?
Personne ne se pose la question ! Tout le monde veut connaître ce qui l'a amené jusqu'à cet acte.
Et si ce n'était pas l'environnement mais ces pensées.
J'ai récemment retrouvé une lettre de fugue que je voulais laisser sur mon lit avant de partir de chez moi. La lettre a un aspect assez étrange : c'est les pensées que j'ai eu juste avant, celles que j'ai écris.
A l'époque, je voulais vivre seul, sans l'autorité parentale et sans leurs remontrances.
Je vous donne un passage (le seul qui ne concerne pas ma famille, mais seulement moi) :
" ... Quand on les voit changer, on se demande soi-même : est ce que l'on change ?
On ne le sait pas, jusqu'à ce que les personnes qui changent te dise : tu as changer !
Je ne puis accepter mon sort : naître vivre mourir. Quand on sait qu'il n'y a rien après la mort, ça fait peur.
Faut il essayer de la trouver ou de trouver quelque chose de similaire ?
Les films montrent l'immortalité comme chiante et sans intérêt, mais ne serais ce pas simplement de la jalousie. C’est vrai, c'est comme les gens en vélo ou à pieds qui réprimandent les personnes dans les voitures et une fois dans leur voiture se réconforte dans leur connerie. C'est de la jalousie.
Alors pour essayer de se trouver plus fort, on se dit : l'immortalité est l'absence d'émotion du à l'allongement de la vie. Jalousie ! Comment pourrais t-on savoir ça alors que personne ne l'est.
De toute manière, l'humain est basé sur la jalousie et la fierté de rendre jaloux ses congénères.
Après tout ça, on peut se poser la question suivante : pourquoi vivre dans ce monde de cons ?
Je suis forcement plus heureux que le petit africain qui ne mange pas à sa faim. Mais eux ne sont pas jaloux les uns des autres.
Juste un maillon de la chaîne. L'histoire oubliera mon existence, alors autant partir de cette histoire ... "
Voici un extrait que j'ai écrit au bic noir sur une feuille d'imprimante. Le début est la fin ne concerne que ceux qui sont répertoriés.
Je suis partis de chez moi pendant 6h dans la nuit avant qu'une personne s'arrête de sa voiture et me demande si tout allait bien. Il avait l'air pressé et regardait tout le temps sa montre. Il est resté avec moi le temps que je pleurs et que je lui raconte mon histoire.
Je ne me souviens plus des mots qu'il dit. Mais ma vision du monde changea en les entendant. Je me suis alors rendu compte que ma théorie était idiote.
Il me raccompagna dans ma rue et repris la route sur les chapeaux de roue, le téléphone au volant avec son fils au bout du fils.
Et on ne raconte jamais ces histoires dans les fugues. On s'intéresse seulement aux événements dramatiques, jamais aux heureux.
Posté le 20.03.2008 par elfridel
Encore une matinée où je vais devoir travailler. 3h de travail pour une journée. Des fois j'aimerais travailler plus et partir en week-end plus tôt.
Le week-end, le seul moment ou mes jours deviennent nuit et ou mes nuits deviennent jour.
Enfin, je vais devoir rendre des synthèses dans mon cours de communication. Ce cours où le professeur est hypocrite. Cela représente parfaitement la société actuelle je trouve.
Ce professeur nous donne des choses à faire, se dit disponible pour ces élèves ; mais en fait, il ne les aime pas. C'est visible. C'est même palpable.
L'autre cours de la matinée : anglais. Juste parce que certaines personnes sont devenus les premiers à l'échelle mondiale ; il faudrait apprendre leur langue. Futilité !
Donc, je suis partis pour la vie d’un parfait étudiant tout gentils et docile.
Posté le 20.03.2008 par elfridel
Cette après midi j'ai été un démon jusqu'au bout des ongles.
Juste après être sortit de mon Iut, je suis aller à Paris pour me prendre un verre et voir du monde : chez moi c'est désert.
Je suis allé dans un bar près de la Tour Eiffel. Le prix était exorbitant pour une boisson alcoolisée. C'est horrible comment le prix monte près des endroits touristiques : tu m'étonnes pas qu'après on trouve qu'en France, la vie y est chère.
Bon j'ai payé et je me suis à me balader vers les touristes.
Vous n'avez jamais essayé de troubler les centres de voyage. J'avais quelques japonais et comme je parle légèrement japonais je me suis mis devant eux. Et j'ai commencé à leur parler.
"Alors vous voyez devant vous la Tour Eiffel faite par monsieur Eiffel de prénom Tour. Vous allez pouvoir monter à l'intérieur mais il faut faire très attention car elle est fissuré de partout ... "
Je vis les visages terrifiés qui disaient : "on reste en bas"
C'est à cet instant que leur guide est venu me voir et m'a crier dessus.
Je me suis bien amusé. Malgré que je sache que c'est mal de faire ça surtout à ceux qui n'ont rien fait pour et en plus qui ne comprenne rien à la situation. Ca m'a fait plaisir de jouer ce rôle là !
Je suis un vrai démon.
Je suis un vrai démon.
Posté le 20.03.2008 par elfridel
J'ai mis plus haut que j'avais tout le temps du mal à garder une relation amoureuse plus de quelques mois.
Des fois je complexais, me questionnant sur le plaisir que je provoquais à la partenaire. Je me disais intérieurement que si j'étais bon au lit, j'aurais pu les garder plus longtemps à mes côtés. Et donc, l'inverse induisait que je suis nul dans ce domaine.
Cette idée ne me plaisait pas.
Je fais remarquer que le paragraphe est au passé. Il doit y avoir un mois que j'y ai réfléchi.
Soit toutes les filles que j'ai rencontré et avec qui j'ai passé du temps dans le lit, était de très bonne comédienne et devrait jouer au théâtre ou au cinéma.
Soit quelques unes faisait la comédie et à ce moment je n’étais pas tout le temps performant.
Soit j'étais doué et voilà : ce qui fais un peu vantard je trouve.
Ce qui me force à revenir sur cette réflexion de moi même et on peut le dire : très personnelle, c'est un coup de fil d'Angélique qui me demanda de passer la voir parce qu'elle se sentait mal ! Apparemment elle était un peu déprimée après les résultats de ses résultats en médecine.
Quand je suis rentrée chez elle, j'ai eu le droit au blabla des parents, ...
On est montée dans sa chambre pour parler. Elle m'a raconté ce qui la tracassait et c'était ... ennuyeux.
Elle s'est approchée de moi et a essayé de me déshabiller.
Cela va paraître étrange, même moi je me suis étonné d'être à se point raisonnable.
Je l'ai arrêté et lui est demandé pourquoi elle m'avait appelé moi !
Elle a dit qu'elle voulait le faire avec moi. Sur le moment, cela m'a troublé. J'étais bouche baie.
J'ai essayé d'être gentils en refusant en prétextant une fausse compagne. Je ne suis pas fière de lui avoir mentit mais je n'avais pas trop le choix.
Dans ma petite voiture blanche, en direction du retour, je me surpris à dire à haute voix : "j'étais performant sexuellement".